HERMES
Radiolysis and Fe-Biotite Alteration: Questioning the Origin of H2-Bearing Fluid Inclusions in the Yorke Peninsula Granites, South Australia
Hard meets soft: tuning binary ferrofluids
Le charançon des céréales, un des principaux ravageurs de cultures, possède des bactéries symbiotiques qui vivent à l’intérieur de ses cellules. Des scientifiques d’INRAE et de l’INSA-Lyon, en collaboration avec des scientifiques de SOLEIL et de l’Université Claude Bernard en France, ainsi que du Max Planck Institute et de l’EMBL en Allemagne, ont découvert que ces bactéries construisent des structures membranaires complexes en réseau, qui leur permettent d’augmenter la surface d’échange avec la cellule-hôte pour récupérer un élément nutritif essentiel : le sucre.
L’hydrogène est l’une des pistes explorées pour remplacer les énergies fossiles. Produire de l’hydrogène par décomposition de l'eau est l’une des voies possibles, qui nécessite l’utilisation de catalyseurs, souvent composés de matériaux rares, chers, et dont l’extraction est peu respectueuse de l’environnement. D’où l’importance de découvrir de nouveaux catalyseurs économiques et exempts de métaux nobles, mais conservant des performances élevées.
Communiqué de presse - Le charançon des céréales, un des principaux ravageurs de cultures, possède des bactéries symbiotiques qui vivent à l’intérieur de ses cellules. Des scientifiques d’INRAE et de l’INSA-Lyon, en collaboration avec des experts du Synchrotron SOLEIL et de l’université Claude Bernard en France, ainsi que du Max Planck Institute et de l’EMBL en Allemagne, ont découvert que ces bactéries construisent des structures membranaires complexes en réseau.
La nouvelle édition de nos Highlights rassemble 45 faits marquants sélectionnés parmi les quelque 700 articles, publiés en 2024, issus des recherches menées sur les lignes d
Des scientifiques ont utilisé l'impression 3D pour façonner des nanomatériaux imitant la structure torsadée de l'ADN, révélant ainsi de nouvelles façons de contrôler le magnétisme par la géométrie. Une équipe internationale — comprenant des chercheurs de la ligne de lumière HERMES, du laboratoire national d'Argonne, de l'université de Loughborough et de l'Université Technique de Vienne (TU Wien) — a montré que ces structures magnétiques chirales peuvent héberger des vortex magnétiques complexes.
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