ANTARES
Mise à jour le 15 mars 2020, 18:30
Un numéro de la brochure Eclairer portant sur l’étude des matériaux anciens par les techniques synchrotron, coordonné par SOLEIL et IPANEMA, vient de paraitre.
Un aperçu des études menées sur les synchrotrons par les spécialistes des matériaux anciens est donné dans ce numéro, au travers d’un panel d’exemples de recherche dans les domaines de la paléontologie, l’archéologie, les paléo-environnements ou le patrimoine culturel.
Une équipe internationale de chercheurs français, italiens et slovènes a décidé de mettre au point un nouveau type de revêtement, plus résistant, pour protéger les statues en bronze de notre mobilier urbain. Ils sont venus l'étudier sur la ligne ANTARES du synchrotron SOLEIL.
Contrairement à la matière molle, les solides cristallins souffrent beaucoup moins des effets de changement de phase sous illumination. Avec l’émergence de solides de taille nanométrique, cette résistance aux irradiations est remise en cause, comme l’ont montré des chercheurs de l’Institut d’Electronique, de Microélectronique et de Nanotechnologie (IEMN) et de la ligne ANTARES, en analysant des nanocristaux semi-conducteurs dont la structure est dite cœur-coquille.
Une équipe française (IRAMIS, CEA, CNRS, Synchrotron SOLEIL), brésilienne (Université d’Etat de Campinas, Université Fédérale du Goiás), autrichienne (ISSSP Université de Linz), et roumaine (Institut national de physique des matériaux), a utilisé le rayonnement synchrotron de SOLEIL et en particulier la ligne de lumière ANTARES pour analyser le comportement de surface d’un cristal ferroélectrique traditionnel : le BaTiO3, à l’aide de techniques de diffraction.
Pagination
- Page précédente
- Page courante 3
- Page suivante