ANTARES
Contrairement à la matière molle, les solides cristallins souffrent beaucoup moins des effets de changement de phase sous illumination. Avec l’émergence de solides de taille nanométrique, cette résistance aux irradiations est remise en cause, comme l’ont montré des chercheurs de l’Institut d’Electronique, de Microélectronique et de Nanotechnologie (IEMN) et de la ligne ANTARES, en analysant des nanocristaux semi-conducteurs dont la structure est dite cœur-coquille.
Une équipe française (IRAMIS, CEA, CNRS, Synchrotron SOLEIL), brésilienne (Université d’Etat de Campinas, Université Fédérale du Goiás), autrichienne (ISSSP Université de Linz), et roumaine (Institut national de physique des matériaux), a utilisé le rayonnement synchrotron de SOLEIL et en particulier la ligne de lumière ANTARES pour analyser le comportement de surface d’un cristal ferroélectrique traditionnel : le BaTiO3, à l’aide de techniques de diffraction.
Plus de 60 représentants du groupe industriel Saint-Gobain, incluant des chercheurs des Centres de Recherche ISOVER (spécialistes de l’isolation thermique et acoustique) de Rantigny (60) et de Saint Gobain Recherche à Aubervilliers (93), ainsi que des responsables de différents sites de production européens et mondiaux (1/3 des participants) du groupe ont visité SOLEIL le 29 mai dernier
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