MARS
Du 30 novembre au 11 décembre, Paris héberge la 21ème conférence des parties sur le climat, la COP21. Pendant deux semaines, réunions politiques et événements de sensibilisation vont se succéder sur le thème de l’environnement, du réchauffement climatique et des engagements à prendre dans cette lutte mondiale. Le synchrotron SOLEIL contribue lui aussi à apporter des réponses aux questions environnementales, par l'accueil des utilisateurs mais également par sa recherche interne. Sans être exhaustif, voici quelques exemples de ces travaux.
Que deviennent les radionucléides naturels ou issus de l’activité nucléaire dans l’environnement ? Avec l’évènement récent de Fukushima, localisé en bord de mer, la question est d’autant plus cruciale que les études sont rares sur le sujet. Une équipe de l’Institut de Chimie de Nice (CNRS/Université de Nice) et du CEA DAM s’est intéressée à la spéciation de l’uranium et du neptunium dans l’eau de mer, afin de comprendre les mécanismes à l’œuvre mais aussi d’en évaluer l’impact. Leurs travaux ont été publiés dans les Dalton transactions de la Royal Society of Chemistry.
Des radiochimistes du CNRS/Université Paris-Sud à Orsay (IPNO) et du CNRS/Université de Nice-Sophia Antipolis (ICN), et des biologistes de la division sciences de la vie du CEA (DSV), ont collaboré avec la ligne de lumière MARS et ont réussi à répondre à cette question fondamentale.
Depuis le 16 septembre 2013, SOLEIL est autorisé par l’Autorité de Sûreté Nucléaire à étudier sur la ligne MARS des échantillons dont la radioactivité est supérieure aux seuils d’exemption. Nous suivons les premières expériences réalisées sur de tels échantillons, en collaboration avec le CEA.
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