MARS

Conformément aux recommandations du gouvernement français pour limiter la propagation de l'épidémie de CoVD-19, la Direction de SOLEIL organise une reprise très progressive de l’activité. Ainsi, les accélérateurs ont été redémarrés le 21 mai, et la lumière synchrotron est de retour sur les lignes de lumière depuis le 26 mai.

Quelles sont les lumières utilisées à SOLEIL ? Pourquoi une telle diversité ? Eléments de réponses dans cette vidéo illustrée, très accessible et didactique.

SOLEIL présente la deuxième vidéo accessible aux personnes Sourdes et malentendantes, puisqu’elle est sous-titrée en français et interprétée en Langue des Signes Française (LSF). A terme, les 3 vidéos de cette mini-série seront en VFSTF et LSF.

Le Synchrotron SOLEIL, qui accueille jusqu’à 5000 visiteurs par an, aussi bien des utilisateurs de l’installation que le grand public, a été temporairement fermé conformément aux recommandations du gouvernement français, afin de limiter la propagation du Covid-19.

Néanmoins, la recherche scientifique sur la nature du virus, les moyens de se protéger et de réduire sa virulence, reste une priorité.

La ligne MARS propose à ses utilisateurs une nouvelle technique expérimentale : la "High-Energy Resolution Fluorescence-Detection X-ray Absorption Spectroscopy (HERFD-XAS)"

Les chercheurs du CEA et de la ligne MARS de SOLEIL viennent d’achever, lundi 3 décembre 2018, la caractérisation microstructurale par diffraction des rayons X d’une section transverse de combustible nucléaire irradié en réacteur, expérience réalisée pour la première fois au monde et entamée le mercredi 21 novembre 2018.

La détermination des formes prédominantes des radionucléides en milieu marin constitue un axe de recherche majeur pour de nombreux instituts de recherche spécialisés dans l’impact environnemental des activités nucléaires militaire et civile. Dans ce cadre, l'Institut de Chimie de Nice, le CEA DAM DIF et le CEA DEN DMRC de Marcoule se sont associés à la ligne MARS de SOLEIL afin d’élucider la forme chimique du plutonium dans l’eau de mer.

Depuis les années 2000, les ingénieurs et chercheurs du CEA et du synchrotron SOLEIL travaillent ensemble pour concevoir une ligne d’expérience unique au monde pour l’étude et l’analyse des matériaux irradiés. Parmi ses objectifs : pouvoir analyser sur un synchrotron un échantillon de combustible nucléaire qui sort d’un  réacteur pour mieux comprendre l'évolution du combustible soumis à irradiation.