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C’est la troisième fois que nous retrouvons Julie Gordon, doctorante au laboratoire MONARIS et au synchrotron SOLEIL, dans les différents lieux où la conduisent ses travaux de recherche sur l’altération des objets en métal peint.

Une troisième vidéo sous-titrée en français (VFSTF) et doublée en langue des signes française (LSF) est disponible.

Après le redémarrage des accélérateurs et la mise en place d’une organisation spécifique, en particulier autour de la Salle de Contrôle, ce sont les lignes de lumière qui ont redémarré le mardi 26 mai.

Conformément aux recommandations du gouvernement français pour limiter la propagation de l'épidémie de CoVD-19, la Direction de SOLEIL organise une reprise très progressive de l’activité. Ainsi, les accélérateurs ont été redémarrés le 21 mai, et la lumière synchrotron est de retour sur les lignes de lumière depuis le 26 mai.

Quelles sont les lumières utilisées à SOLEIL ? Pourquoi une telle diversité ? Eléments de réponses dans cette vidéo illustrée, très accessible et didactique.

SOLEIL présente la deuxième vidéo accessible aux personnes Sourdes et malentendantes, puisqu’elle est sous-titrée en français et interprétée en Langue des Signes Française (LSF). A terme, les 3 vidéos de cette mini-série seront en VFSTF et LSF.

Nous continuons à accompagner Julie Gordon, doctorante au laboratoire MONARIS et au synchrotron SOLEIL, dans les différents lieux où la conduisent ses travaux de recherche.

Le Synchrotron SOLEIL, qui accueille jusqu’à 5000 visiteurs par an, aussi bien des utilisateurs de l’installation que le grand public, a été temporairement fermé conformément aux recommandations du gouvernement français, afin de limiter la propagation du Covid-19.

Néanmoins, la recherche scientifique sur la nature du virus, les moyens de se protéger et de réduire sa virulence, reste une priorité.

Au cours des années 90, le tatouage est devenu un phénomène de mode. De nos jours, 15 % des Français-es sont tatoué-e-s, dont 25 % chez les moins de 30 ans. Cependant, cette pratique expose à un risque de réaction cutanée, pouvant être liée à la fois aux conditions de réalisation du tatouage et à la composition des pigments introduits dans le derme. Le développement de cancers cutanés constitue également une complication avérée bien que rare.