PROXIMA-1
Grâce à l’utilisation des lignes PROXIMA-1 et PROXIMA-2A, des chercheurs de l’Ecole Polytechnique (CNRS, Palaiseau) et de l’IGBMC (CNRS, INSERM et Université de Strasbourg) ont déterminé la structure d’un complexe de protéines : l’enzyme Dcp2, associée à ses deux « molécules d’assistance », les cofacteurs Dcp1 et Edc3. La structure de ce complexe a par ailleurs permis de révéler le mécanisme d’action de Dcp2, impliquée dans l’élimination de la coiffe des ARN messagers (ARNm), une réaction essentielle à la dégradation des ARNm au cours de la synthèse des protéines.
Des chercheurs du laboratoire MONARIS, du LPS et de SOLEIL ont réussi à cristalliser des cristaux colloïdaux d'or constitués de nanocristaux poly ou monocristallins, et leurs structures ont été révélées par la ligne de lumière de bio-cristallographie PROXIMA-1. Leurs résultats sont publiés dans CrystEngComm.
Un travail de recherche sur la génération de cristaux naturels de protéines par une espèce vivipare de cafards a été effectué en partie sur la ligne PROXIMA-1.
La structure du site de fixation anticorps/virus a été résolue grâce à des données obtenues sur les lignes PROXIMA-1 et PROXIMA-2A
Structure cristallographique d’une partie du système de sécrétion de type VI résolue sur PROXIMA-1
Parmi les multiples systèmes utilisés par les bactéries pour survivre et se multiplier, le « T6SS », système de sécrétion de type VI, est l’un des principaux chez les bactéries dites Gram négatif, qui incluent de nombreuses espèces potentiellement pathogènes pour l’Homme (ex : E. coli, P. aeruginosa).
La bactérie gastrique pathogène Helicobacter pylori, responsable de la majorité des ulcères gastro-duodénaux et des cas de cancer de l’estomac à travers le monde, est hautement adaptée à survivre dans l’estomac humain. L’une de ses importantes stratégies de survie implique de se fixer étroitement à la muqueuse de l’estomac, à l’abri des sucs gastriques. Pour ce faire, H. pylori adhère aux molécules de polysaccharides constituant les antigènes des groupes sanguins du mucus gastrique et des cellules sous-jacentes.
Des chercheurs français ont montré qu’il est possible de générer par auto-assemblage des nanotubes dont le diamètre est contrôlé dynamiquement par l’acidité du milieu. Pour cela, ils ont utilisé une «brique de base» qui existe sous deux formes différentes en fonction du pH. Ces deux formes s’assemblent spontanément pour construire deux nanotubes distincts de 10 ou 50 nm de diamètre.
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