PLÉIADES
Le Synchrotron SOLEIL, qui accueille jusqu’à 5000 visiteurs par an, aussi bien des utilisateurs de l’installation que le grand public, a été temporairement fermé conformément aux recommandations du gouvernement français, afin de limiter la propagation du Covid-19.
Néanmoins, la recherche scientifique sur la nature du virus, les moyens de se protéger et de réduire sa virulence, reste une priorité.
Mise à jour le 15 mars 2020, 18:30
Ce travail a été réalisé dans le cadre d'une vaste collaboration internationale de près de 20 chercheurs, expérimentateurs et théoriciens, originaires de six pays : France, Suède, Norvège, Finlande, États-Unis et Italie et résulte de près de 40 ans d'observations et de recherches depuis les débuts de la spectroscopie de photoélectrons par rayons X (XPS). Son but est de déterminer les limites de l'interprétation quantitative de ces spectres de photoélectrons.
L’étude des propriétés spectroscopiques d’ions en phase gazeuse, un système par définition très dilué, nécessite l’emploi de méthodes expérimentales particulières. Des scientifiques d’Orsay, Lille, et de SOLEIL, ont développé une méthode basée sur la comparaison de 2 techniques d’analyse, mises en œuvre sur les lignes DESIRS et PLEIADES, pour obtenir les sections efficaces absolues d’une réaction d’ionisation.
Cela fait maintenant 10 ans que l’INRA et SOLEIL ont engagé une fructueuse collaboration, qui s’appuie sur la présence d’ingénieurs INRA mis à disposition à SOLEIL. Un ouvrage, paru en janvier 2017, rassemble une trentaine de résultats de recherche issus de cette collaboration.
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