PLÉIADES
Quand le laser X à électrons libres révèle les effets radiosensibilisants au niveau moléculaire
Bien que l'effet de radio-sensibilisation de certaines molécules dans les radiothérapies contre le cancer soit connu depuis longtemps, les mécanismes moléculaires exacts derrière cet effet –c’est-à-dire la capacité de l’agent radio-sensibilisant à augmenter localement les dégâts de l'irradiation sur les cellules –ne sont pas encore complètement compris.
Des expériences réalisées au synchrotron SOLEIL dévoilent quelques secrets sur un phénomène souvent observé : la foudre en boule.
Comment combiner théories et expériences pour obtenir les modèles astrophysiques les plus proches de la réalité ? C’est le casse-tête auquel ont tenté de répondre des chercheurs qui ont amélioré les modèles existants à l’aide d’expériences sous rayonnement synchrotron.
Une équipe de recherche a mis au point une méthode qui permet d’observer des nanoparticules sans qu’elles interfèrent avec un substrat. Il est ainsi possible de caractériser spécifiquement la surface des nanoparticules. Les perspectives sont nombreuses, en particulier pour les nanoparticules fonctionnalisées aux applications très prometteuses dans les domaines du biomédical ou de l’énergie. L’étude est publiée dans le Journal of Physical Chemistry Letters.
Dans un atome, on distingue souvent les électrons de « coeur », les plus proches du noyau, et les électrons de « valence » impliqués dans les liaisons entre l’atome et ses voisins s’il fait partie d’une molécule. Dans ce dernier cas, ces électrons de valence sont délocalisés sur l’ensemble de la molécule, et il est difficile de savoir à quel atome ils appartiennent exactement.
Dans un article publié récemment dans Physical Review, un groupe international de chercheurs a démontré que les distributions angulaires des électrons dans le référentiel du laboratoire pouvaient être utilisées comme outil pour sonder l'environnement chimique de l'atome depuis lequel l'électron a été émis.
Paris, le 1er octobre 2013. Des équipes du Laboratoire de Chimie-Physique Matière et Rayonnement (UPMC CNRS), du Synchrotron SOLEIL, de l’Université de Trieste (Italie) et de l’Université d’Uppsala (Suède), ont montré qu’il est possible d’obtenir de façon très précise des informations cruciales sur la structure des molécules – telles que la distance entre les atomes qui les composent, en renouvelant une célèbre expérience d’optique datant de 1801, cette fois à l’échelle microscopique.
La dissociation est l'une des réactions chimiques les plus simples, par laquelle une molécule se sépare en deux fragments ou davantage (c'est-à-dire en d'autres molécules, en atomes, en ions ou en radicaux). La compréhension des mécanismes de dissociation est essentielle pour disposer d'un guide pour le monde complexe des processus biomoléculaires.
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