DESIRS
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L’année 2019 a été marquée par le début du travail sur un avant-projet sommaire dans le but de préparer la jouvence des installations de SOLEIL, suite à la demande de son Conseil en décembre 2018. Travail réalisé en parallèle des expériences qui continuent à être menées sur les –désormais– 29 lignes de lumière du synchrotron, et dont nous vous proposons une sélection des résultats les plus marquants publiés en 2019. |
Parmi plus de 200 molécules détectées dans l'espace, le buckminsterfullerène (C60) est extraordinairement élégant et symétrique avec sa forme de ballon de football. Exposé aux rayonnements ultraviolets intenses de l’espace interstellaire, le buckminsterfullerène tend à s'ioniser (perte d’un électron).
Une troisième vidéo sous-titrée en français (VFSTF) et doublée en langue des signes française (LSF) est disponible.
Après le redémarrage des accélérateurs et la mise en place d’une organisation spécifique, en particulier autour de la Salle de Contrôle, ce sont les lignes de lumière qui ont redémarré le mardi 26 mai.
Conformément aux recommandations du gouvernement français pour limiter la propagation de l'épidémie de CoVD-19, la Direction de SOLEIL organise une reprise très progressive de l’activité. Ainsi, les accélérateurs ont été redémarrés le 21 mai, et la lumière synchrotron est de retour sur les lignes de lumière depuis le 26 mai.
Quelles sont les lumières utilisées à SOLEIL ? Pourquoi une telle diversité ? Eléments de réponses dans cette vidéo illustrée, très accessible et didactique.
SOLEIL présente la deuxième vidéo accessible aux personnes Sourdes et malentendantes, puisqu’elle est sous-titrée en français et interprétée en Langue des Signes Française (LSF). A terme, les 3 vidéos de cette mini-série seront en VFSTF et LSF.
Le Synchrotron SOLEIL, qui accueille jusqu’à 5000 visiteurs par an, aussi bien des utilisateurs de l’installation que le grand public, a été temporairement fermé conformément aux recommandations du gouvernement français, afin de limiter la propagation du Covid-19.
Néanmoins, la recherche scientifique sur la nature du virus, les moyens de se protéger et de réduire sa virulence, reste une priorité.
Mise à jour le 15 mars 2020, 18:30
La fusion nucléaire, réaction qui alimente le Soleil et les étoiles, pourrait être une voie d’avenir pour une production industrielle d’énergie sur terre, abondante et non émettrice de CO2, mais il reste toutefois certains verrous scientifiques et technologiques à franchir.
C’est l’objectif du Tokamak ITER, dont le but est de produire 400 MW par la fusion des noyaux d’atomes de Deutérium (D) et de Tritium (T) (1) sur une durée significative (~16 minutes), premier pas vers le réel réacteur de fusion (DEMO).
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