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SOLEIL : première très grande infrastructure de recherche signataire de la Charte française de déontologie des métiers de la recherche

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Le 4 mars 2020, Jean Daillant, Directeur général de SOLEIL, a solennellement signé la Charte française de déontologie des métiers de la recherche.

La signature officielle de cette charte est consécutive au vote du Conseil de SOLEIL qui s’est tenu le 17 décembre 2019. Cette signature s’est effectuée en présence Joëlle Alnot, Directrice de l’Office français de l’intégrité scientifique, de trois membres du Conseil de SOLEIL - Jean-Michel Chaput, Maria Faury et Hervé Desvaux - ainsi que Michèle Sauvage, ancienne directrice scientifique de SOLEIL et directrice de recherche émérite du CNRS, nommée Référente de l’intégrité scientifique pour SOLEIL à compter du 1er janvier 2020.

Signature solennelle de la Charte de déontologie des métiers de la recherche par Jean Daillant entouré, de gauche à droite, de Jean-Michel Chaput, Maria Faury, Joëlle Alnot, Michèle Sauvage et Hervé Desvaux

« Première Très grande infrastructure de recherche française à adhérer à la charte de déontologie des métiers de la recherche, SOLEIL réaffirme ainsi son engagement à produire et garantir une recherche d’excellence », a souligné Jean Daillant, Directeur général de la source française de rayonnement synchrotron, dans son allocution. Accueillant chaque année plus de 4500 utilisateurs issus de la recherche académique comme des secteurs industriels, le Synchrotron SOLEIL est en effet un acteur majeur de la construction et de la transmission de connaissances.

Jean Daillant, Directeur général du Synchrotron SOLEIL

 

La charte de déontologie des métiers de la recherche a pour objectif d’expliciter les critères d’une démarche scientifique rigoureuse et intègre, gage du lien de confiance entre science et société. Structurée en sept grands principes (1), cette charte s’applique à l’ensemble des personnels et aux associés, impliqués dans des expériences et/ou recherches, ainsi qu’aux utilisateurs du synchrotron SOLEIL.

En tant que Référente de l’intégrité scientifique, Michèle Sauvage, ancienne directrice scientifique de SOLEIL et directrice de recherche émérite au CNRS a pour mission, depuis sa nomination le 1er janvier 2020, de :

  • Faire un état des lieux ;
  • Evaluer les pratiques et proposer des formations et des procédures ;
  • Identifier les risques associés ;
  • Communiquer et sensibiliser les chercheurs et la direction sur les nouvelles obligations.

Michèle Sauvage, ancienne directrice scientifique de SOLEIL et directrice de recherche émérite du CNRS, Référente de l’intégrité scientifique

 

Ces objectifs coïncident avec ceux de l’Office français de l’intégrité scientifique (OFIS). Le rôle central de cette structure transversale, créée en mars 2017 au sein du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Hcéres), consiste à accompagner la communauté scientifique dans la promotion de l’intégrité. Parmi les actions engagées, Joëlle Alnot, directrice de l’OFIS, a en particulier évoqué la réalisation d’une cartographie de l’offre de formation à l’intégrité scientifique ainsi que l’organisation de colloques en lien avec les différents aspects que recouvre la charte, « intégrité scientifique et communication » par exemple.

Joëlle Alnot, Directrice de l’Office français de l’intégrité scientifique (OFIS)

 

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(1) Respect des dispositifs législatifs et réglementaires ; fiabilité du travail de recherche ; communication ; responsabilité dans le travail collectif ; impartialité et indépendance dans l’évaluation et l’expertise ; travaux collaboratifs et cumul d’activités ; formation.
Voir ci-contre, rubrique « Ressources complémentaires »