TEMPO

L’énergie photovoltaïque actuelle présente des limites d’efficacité et de coût de production qui nécessitent le développement de nouveaux matériaux. Une équipe franco-britannique s’est plus particulièrement intéressée à l’oxyde de zinc, et à ses propriétés électriques.

En nanotechnologie, une des étapes clés réside dans notre aptitude à concevoir des nano-objets à basse dimensionnalité, tels que des plots quantiques, des nano-fils, des couches atomiques bidimensionnelles ou des nano-systèmes poreux tridimensionnels. Le Carbure de Silicium (SiC), un semiconducteur à grand gap, a des propriétés structurales, thermomécaniques, électroniques et chimiques fascinantes, débouchant sur une large gamme d’applications avancées dans des dispositifs et capteurs grande puissance, hautes fréquences et hautes températures.

Le processus de désaimantation rapide des couches magnétiques est un phénomène de plus en plus étudié, pour ses possibles applications dans le domaine du stockage de l’information. Les études sont le plus couramment effectuées avec des techniques pompe-sonde laser, et rarement couplées aux études de la structure électronique des matériaux.

L'acide nitrique HNO3 est un acteur important dans un grand nombre de processus environnementaux hétérogènes mettant en jeu des aérosols atmosphériques, des particules glacées en suspension et de la neige.

Des mesures de spectroscopie de photoémission X réalisées sur la ligne de lumière TEMPO fournissent la première preuve directe et mesurable du lien existant entre les phases organiques et minérales dans les biominéraux calcaires. Ces résultats sont publiés dans la revue Analytical and Bioanalytical Chemistry.

Les applications utilisant des ions europium, et notamment Eu3+, connaissent un nouvel essor en photonique avec les diodes lumineuses organiques (OLED), les lasers, les communications optiques et en tant que marqueurs fluorescents dans les systèmes biologiques. Les ions Eu2+ ne possèdent pas les mêmes propriétés optiques et électroniques que les ions Eu3+.

Les mémoires à base de matériaux ferroélectriques pourraient constituer une alternative aux mémoires magnétiques pour de futurs périphériques de stockage de masse. De tels composants ont des avantages considérables : ils sont non volatiles, ont des temps de lecture-écriture courts, utilisent des tensions compatibles avec l’électronique à base de Silicium et consomment peu d'énergie. Cependant, pour envisager des applications basées sur de tels matériaux, une meilleure compréhension des propriétés électroniques de couches minces ferroélectriques est essentielle.

Les séléniures tels que les échantillons volumiques de séléniure d'argent présentent un grand intérêt en raison de leur utilisation dans de nombreuses applications telles que les matériaux thermoélectriques, la sensibilisation de plaques photographiques, et les piles photochargeables. Mais si l'adsorption du soufre sur différentes surfaces métalliques a été étudiée de manière extrêmement détaillée, très peu d'études en sciences des surfaces ont en revanche été réalisées sur les caractéristiques d'adsorption de chalcogénures* plus lourds que S.

Peu après la découverte des propriétés remarquables du graphène, des chercheurs de laboratoires français, suisse, américain, et marocain ont entrepris des études pour voir si le silicium, atome « voisin » du carbone, pouvait adopter une structure similaire au graphène. Leurs derniers résultats, récemment publiés dans APL [1], montrent pour la première fois qu’il est possible de faire croître le silicène sur un substrat d’or. La caractérisation des nanorubans de silicène obtenus a été réalisée par spectroscopie de photoémission à haute résolution, sur la ligne TEMPO.