SEXTANTS
Une équipe internationale de chercheurs de l'Institut Max Planck de Stuttgart, des universités de Southampton, Exeter, Warwick et Cambridge, et des synchrotrons BESSY II, SOLEIL et Diamond, coordonnée par le Pr Hatton de l'Université de Durham, a réussi à imager la structure tridimensionnelle d'un tube de skyrmion. Ce succès permettra d'étudier les mécanismes nanoscopiques qui régissent la formation et la destruction des skyrmions. Leurs travaux sont publiés dans la revue Nature Communications.
Quelles sont les lumières utilisées à SOLEIL ? Pourquoi une telle diversité ? Eléments de réponses dans cette vidéo illustrée, très accessible et didactique.
SOLEIL présente la deuxième vidéo accessible aux personnes Sourdes et malentendantes, puisqu’elle est sous-titrée en français et interprétée en Langue des Signes Française (LSF). A terme, les 3 vidéos de cette mini-série seront en VFSTF et LSF.
La quête de meilleurs supports de l'information reste une tâche majeure en recherche sur les technologies de stockage de données. Le candidat idéal doit être stable face aux perturbations extérieures telles que des fluctuations de température ou de champ magnétique, il doit pouvoir être déplacé à faible coût énergétique, et lu facilement, tout en présentant un faible encombrement permettant des densités de stockage élevées. Les skyrmions magnétiques remplissent ce cahier des charges, c’est pourquoi ils font l’objet d’un contrôle de leur capacité à stocker les données.
Le Synchrotron SOLEIL, qui accueille jusqu’à 5000 visiteurs par an, aussi bien des utilisateurs de l’installation que le grand public, a été temporairement fermé conformément aux recommandations du gouvernement français, afin de limiter la propagation du Covid-19.
Néanmoins, la recherche scientifique sur la nature du virus, les moyens de se protéger et de réduire sa virulence, reste une priorité.
Mise à jour le 15 mars 2020, 18:30
Une étroite collaboration entre plusieurs groupes de l'Université Paris-Saclay à savoir : la ligne de lumière SEXTANTS (Synchrotron SOLEIL), le SPEC (UMR3680 CEA-CNRS), l'Unité mixte de physique CNRS/Thales et le Laboratoire Charles Coulomb (CNRS/Univ.
Les skyrmions magnétiques sont des vortex magnétiques nanoscopiques qui promettent de nouvelles applications passionnantes en spintronique grâce à leurs propriétés topologiques et de transport novatrices. Dans le cadre d'une collaboration récente entre l’équipe de la ligne de lumière SEXTANTS, le Projet Skyrmion du Royaume-Uni et l'Université d'Exeter, des chercheurs ont utilisé l'holographie cohérente résonante de rayons X pour étudier l'état de double skyrmions appelé biskyrmion.
Dans les régions froides et denses du milieu interstellaire, de nombreuses molécules sont observées. Certaines sont présentes sous forme de gaz, d’autres sont collées à la surface de minuscules grains de poussière, formant des « manteaux de glace ». Lorsque les grains de poussière sont suffisamment froids, les molécules qui s’y forment ou s’y collent devraient rester gelées. Or ceci n’est pas compatible avec les observations de gaz dans les régions froides qui sont faites par les astronomes.
Les interfaces entre différents oxydes complexes possèdent des propriétés physiques remarquablement riches et très intéressantes pour de futures applications dans l’électronique de demain, la spintronique.
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