ROCK
Après le redémarrage des accélérateurs et la mise en place d’une organisation spécifique, en particulier autour de la Salle de Contrôle, ce sont les lignes de lumière qui ont redémarré le mardi 26 mai.
Conformément aux recommandations du gouvernement français pour limiter la propagation de l'épidémie de CoVD-19, la Direction de SOLEIL organise une reprise très progressive de l’activité. Ainsi, les accélérateurs ont été redémarrés le 21 mai, et la lumière synchrotron est de retour sur les lignes de lumière depuis le 26 mai.
Une palette de couleurs sur une plaque argentée : voici à quoi ressemble la première photographie couleur de l’histoire, prise par le physicien français Edmond Becquerel, en 1848. Rapidement abandonné, son procédé avant tout empirique n’avait jamais été expliqué. Une équipe du Centre de recherche sur la conservation (CNRS/Muséum national d’Histoire naturelle/Ministère de la Culture) vient de le percer au jour, en collaboration avec le synchrotron SOLEIL et le Laboratoire de physique des solides (CNRS/Université Paris-Saclay).
Quelles sont les lumières utilisées à SOLEIL ? Pourquoi une telle diversité ? Eléments de réponses dans cette vidéo illustrée, très accessible et didactique.
SOLEIL présente la deuxième vidéo accessible aux personnes Sourdes et malentendantes, puisqu’elle est sous-titrée en français et interprétée en Langue des Signes Française (LSF). A terme, les 3 vidéos de cette mini-série seront en VFSTF et LSF.
Le Synchrotron SOLEIL, qui accueille jusqu’à 5000 visiteurs par an, aussi bien des utilisateurs de l’installation que le grand public, a été temporairement fermé conformément aux recommandations du gouvernement français, afin de limiter la propagation du Covid-19.
Néanmoins, la recherche scientifique sur la nature du virus, les moyens de se protéger et de réduire sa virulence, reste une priorité.
Mise à jour le 15 mars 2020, 18:30
Plus de 40 milliards de tonnes de CO2 sont émises, chaque année, par les activités humaines. Que faire de ces déchets ?
Dans la nature, les plantes captent le CO2 et le transforment en matière végétale –la biomasse- grâce à l’énergie solaire. C’est la photosynthèse.
S’ils ne sont pas dégradés ou extraits efficacement des effluents industriels, les colorants synthétiques utilisés dans le domaine du textile et de la cosmétique peuvent être néfastes pour l’environnement, tant au niveau de leur production que de leur utilisation. Des scientifiques de l’Institut de Chimie de l’UNESP (IQ/UNESP, Brésil) et de SOLEIL ont réussi à améliorer les matériaux de traitement de ces effluents pollués.
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