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Le Synchrotron SOLEIL, qui accueille jusqu’à 5000 visiteurs par an, aussi bien des utilisateurs de l’installation que le grand public, a été temporairement fermé conformément aux recommandations du gouvernement français, afin de limiter la propagation du Covid-19.
Néanmoins, la recherche scientifique sur la nature du virus, les moyens de se protéger et de réduire sa virulence, reste une priorité.
Mise à jour le 15 mars 2020, 18:30
Plus de 40 milliards de tonnes de CO2 sont émises, chaque année, par les activités humaines. Que faire de ces déchets ?
Dans la nature, les plantes captent le CO2 et le transforment en matière végétale –la biomasse- grâce à l’énergie solaire. C’est la photosynthèse.
S’ils ne sont pas dégradés ou extraits efficacement des effluents industriels, les colorants synthétiques utilisés dans le domaine du textile et de la cosmétique peuvent être néfastes pour l’environnement, tant au niveau de leur production que de leur utilisation. Des scientifiques de l’Institut de Chimie de l’UNESP (IQ/UNESP, Brésil) et de SOLEIL ont réussi à améliorer les matériaux de traitement de ces effluents pollués.
Le Synchrotron SOLEIL est membre de Respore (Réseau d'Excellence en Solides Poreux), un réseau de recherche dédié à l’analyse et la caractérisation des matériaux solides poreux autour de thématiques scientifiques répondant à des challenges scientifiques, technologiques et sociétaux tels que les énergies renouvelables, les sciences environnementales, la sécurité, la santé, le bien-être, les biotechnologies et l’industrie.
Après quatre années de fructueuses collaborations entre 2013 et 2016, SOLEIL et l'Institut Français du Pétrole et des Énergies Nouvelles (IFPEN) reconduisent leur accord cadre pour la période 2017-2020.
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Décembre 2015. |
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