MÉTROLOGIE
Premier jour du Croatia Island Trophy
En général, lors d'une expérience pompe-sonde résolue en temps, l'échantillon est excité par une impulsion laser ultra-courte (la pompe), et les modifications de sa structure atomique ainsi induites sont étudiées grâce à la mesure, avec un détecteur à pixels 2-D et après un retard contrôlé précisément, d'une figure de diffraction issue d'un seul paquet de rayonnement synchrotron (la sonde). Ce type de dispositif est déjà en place sur la ligne de diffraction des rayons X CRISTAL.
Cela fait maintenant 10 ans que l’INRA et SOLEIL ont engagé une fructueuse collaboration, qui s’appuie sur la présence d’ingénieurs INRA mis à disposition à SOLEIL. Un ouvrage, paru en janvier 2017, rassemble une trentaine de résultats de recherche issus de cette collaboration.
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Les techniques d’analyse utilisant les rayons X (spectroscopie de fluorescence X, d’absorption X, caractérisation d’optiques…) nécessitent la connaissance des données atomiques fondamentales, dont font notamment partie les coefficients d’atténuation massique.
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Décembre 2015. |
L’utilisation de la lumière pour traiter certaines pathologies n’est pas nouvelle, mais jusqu’à présent, les chercheurs se heurtaient à une limite majeure : la possibilité de ne traiter que des zones accessibles (peau, œsophage, poumons, …). Des scientifiques du synchrotron SOLEIL et du Centre de Biophysique Moléculaires d’Orléans ont mis au point une méthode de photochimiothérapie utilisant de manière ingénieuse des structures micellaires à base de lanthanide, et qui vient résoudre ce problème.
La radiographie X par contraste d’absorption est l’un des moyens de diagnostic efficace pour sonder la matière en profondeur. Toutefois, ses capacités d'analyse sont largement remises en cause si les constituants élémentaires de l'objet d'étude ont des propriétés d'absorption similaires. Exactement comme pour le domaine de l'imagerie microscopique, l’un des moyens de dépasser cette limitation consiste à s'intéresser non plus aux variations liées à l'absorption, mais aux déphasages introduits par les matériaux traversés : on parle alors couramment d’imagerie de phase.
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