LUCIA

Le dioxyde de carbone (CO2) est un gaz à effet de serre naturel, dont la surproduction par l’Homme (par combustion des énergies fossiles notamment) contribue au réchauffement de la planète. Mais ce déchet industriel est aussi une opportunité économique potentielle : le CO2 peut être utilisé pour fabriquer des produits chimiques essentiels en s’affranchissant du pétrole, ou pour stocker sous forme de carburants l'énergie provenant de sources renouvelables et intermittentes.

Le château de Lunéville, surnommé le « Versailles lorrain », construit en grès de la région, a connu une histoire mouvementée marquée notamment par plusieurs incendies. Le plus récent, en 2003, a été dévastateur, détruisant la quasi-totalité de la toiture d’une aile de l’édifice. Lors des travaux de restauration qui ont suivi, des taches noires ont été découvertes sur certaines pierres. Ces taches non nettoyables, appelées patines, sont riches en manganèse (Mn), et leur formation semble davantage liée à l’eau apportée par les pompiers qu’aux flammes de l’incendie.

Le silicène, couche unique d'atomes de silicium organisés en nid d'abeilles, est avec le graphène - équivalent du silicène, mais avec du carbone - l'un des nouveaux matériaux 2D suscitant un grand intérêt en raison de son potentiel d'intégration dans les nanotechnologies modernes. Cependant, la production de silicène autoporté* s'est avérée un énorme défi.

Ce document, en anglais, que vous pouvez télécharger, présente l’avant-projet d'une mise à niveau des accélérateurs, des lignes de lumière et de l'infrastructure du Synchrotron SOLEIL (Conceptual Design Report ou CDR). Le projet est planifié en deux phases de 5 ans chacune, intitulées «construction» et «vers la pleine performance». 

Lors de l’incendie du 15 avril 2019 qui a détruit une grande partie de la charpente de la cathédrale Notre-Dame de Paris, les 120 vitraux ornant les façades ont pu être préservés. Mais le nuage de particules généré par l’incendie a laissé un dépôt à leur surface dont il faut désormais identifier la nature chimique avant d’envisager une décontamination. C’est pourquoi, parmi les 8 groupes de travail créés dans le cadre du chantier scientifique de restauration de la cathédrale, l’un est consacré au verre.

L’année 2019 a été marquée par le début du travail sur un avant-projet sommaire dans le but de préparer la jouvence des installations de SOLEIL, suite à la demande de son Conseil en décembre 2018. Travail réalisé en parallèle des expériences qui continuent à être menées sur les –désormais– 29 lignes de lumière du synchrotron, et dont nous vous proposons une sélection des résultats les plus marquants publiés en 2019.