CASSIOPÉE
L’étude du composé YbB12 par photoémission résolue en angle réalisée sur la ligne CASSIOPEE a permis de mettre en évidence l’existence d’un état de surface métallique. Les résultats obtenus suggèrent fortement l’origine topologique de cet état de surface induit par l’effet Kondo* et suggèrent donc que YbB12 serait un isolant topologique de Kondo.
Les gaz bidimensionnels d'électrons (« 2DEG », en anglais) dans les oxydes de métaux de transition présentent des propriétés remarquables qui font d'eux des candidats prometteurs pour de futures applications en électronique. Leur fabrication et leur utilisation sont cependant entravées par la nécessité de faire croître des couches cristallines d'oxydes complexes d'une épaisseur supérieure à 2 nm en utilisant des techniques sophistiquées et onéreuses. Des chercheurs du CSNSM (CNRS/Univ. Paris-Sud) en collaboration avec l'IEF (CNRS/Univ. Paris-Sud), le LPS (CNRS/Univ.
Une équipe de chercheurs de l’Unité Mixte de Physique CNRS/Thales et de l'institut du CEA INAC-SP2M, en partenariat avec la ligne de lumière CASSIOPÉE, a démontré le potentiel de l’isolant topologique α-Sn pour la spintronique. Ils ont pu observer, à température ambiante, une forte conversion de courant de spin en courant de charge (spin to charge current conversion ou SCC) via les états électroniques de surface de l’isolant topologique α-Sn avec des expériences de pompage de spin par résonance ferromagnétique (TI).
Une équipe de recherche de l’Institut Jean Lamour, partenaire de la ligne CASSIOPEE dans le cadre d’un contrat d’association, vient de mettre en évidence pour la première fois la structure de bande d’un polymère auto supporté dont la synthèse a été au préalable parfaitement contrôlée. Les résultats, publiés dans la revue Nature Communications (G. Vasseur et al., Nat. Commun. 7, 10235, 2016) laissent entrevoir de nouvelles possibilités pour l’électronique de demain.
La lumière ultraviolette a de nombreuses utilisations, dont la désinfection de l’eau, la lutte antiparasitaire ou la détection de fausse monnaie. Une nouvelle étude menée par Andrés Santader- Syro de l’Université Paris-Sud, Patrick Le Fèvre du synchrotron SOLEIL et leurs collègues ajoute désormais une nouvelle possibilité.
Des physicien·ne·s viennent d’identifier un nouveau candidat pour la réalisation d’une source de courant polarisé en spin bien plus facile à réaliser et plus robuste que les propositions précédentes : une interface entre du cobalt et du carbone amorphe.
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